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Le marché des jeux

Le texte législatif qui fixera les règles du jeu en ligne en France devrait être présenté en conseil des ministres début décembre. Le ministre du budget, Eric Woerth, entend libéraliser le marché des jeux d’ici fin 2009. « Il y a plusieurs raisons qui poussent à ouvrir le marché : la pression de l’Europe et les nombreux paris illégaux. L’idée est de les rendre légaux dans les conditions que l’on a choisies », explique M. Woerth. Le coeur du dispositif repose sur une autorité administrative indépendante. Ce « conseil supérieur des jeux » serait chargé de définir le cahier des charges des licences attribuées aux opérateurs de jeux ainsi que l’arsenal de contrôle et de sanction.

A quels paris légaux pourront s’adonner les Français sur Internet ? Les paris hippiques, qui garderont le principe actuel du pari mutuel prôné par le PMU, et les paris sportifs, sous la forme de paris à cote, spécialité des bookmakers. Mais seuls les pronostics sportifs seront autorisés. Les joueurs pourront miser sur le résultat d’un match de football, sur le nom du buteur, mais pas sur le nombre de fois où le footballeur remontera sa chaussette pendant le match.

Enfin, dans les jeux de casino, seul le poker est en lice. Les jeux de hasard comme la loterie sont exclus. Les licences, qui devraient être délivrées pour une durée de cinq ans, seront gratuites. Reste un point crucial à trancher : la fiscalité. L’Etat doit évaluer le montant des prélèvements qui seront effectués sur les mises totales des jeux sur Internet. Pour chaque jeu, cette fiscalité doit être la même que le joueur soit connecté sur Internet ou qu’il se prête à cette occupation dans un café ou un casino.

En Italie – où les paris sportifs, hippiques et les tournois de poker en ligne sont ouverts à la concurrence – le marché légal est estimé à 1 milliard d’euros par an, contre un montant global des paris en ligne de 4 milliards d’euros. Les autorités ont bloqué 1 300 sites considérés comme illégaux. Mais certains détenteurs de licence comme Unibet ou Betfair ont tenté de détourner leurs clients italiens vers leurs sites internationaux. Des pratiques dénoncées par les concurrents, mais chacun s’accorde à reconnaître la difficulté de contrôler cette activité. La question qui se pose aujourd’hui en Italie est de savoir comment ramener l’Etat au coeur de ce secteur.

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