Blackjack : les astuces pour jouer et gagner

la guerre des casinos

roulDifférents en tous points, les deux casinotiers sont entrés aujourd’hui en opposition frontale. Depuis le printemps, en effet, rien ne va plus entre eux, et les jeux ne sont pas encore faits. En s’alliant avec Accor, le premier groupe hôtelier européen, et le fonds américain Colony Capital, Barrière a détrôné Partouche, jusque-là n° 1 sur le continent. Depuis, ce dernier tente de récupérer sa position en achetant les casinos Didot-Bottin. Les deux géants du secteur pèsent chacun plus de 700 millions d’euros de produit brut des jeux (PBJ) et sont cotés en Bourse directement ou à travers leurs actionnaires. Ils ont aussi poli leur image de marque. Les dernières affaires en date éclaboussant le secteur (Amélie, Tranchant, Annemasse) n’ont pas abouti ou remontent aux calendes grecques. La dictature du cash-flow et de l’ebitda semble l’avoir emporté la mise sur les anciennes règles du milieu. Aujourd’hui, la guerre des casinos est un duel industriel. Ce qui n’interdit pas les coups de bluff, les grosses mises et les bancos les plus fous.

Partouche n’est en tout cas pas décidé à abandonner la partie. En décembre dernier, lorsque Isidore Partouche découvre que Barrière s’apprête à fusionner avec les casinos d’Accor, il n’a qu’une seule idée en tête : rester n° 1. « Comme ils ont toujours basé leur stratégie là-dessus, ils ont aussitôt regardé tout ce qui pouvait s’acheter », souffle un petit concurrent, lui-même sollicité. Très vite, les contacts avancent avec le Groupe Didot-Bottin, fort de cinq casinos en Rhône-Alpes et en Suisse, dont le fleuron Divonne, troisième établissement français situé à deux pas du lac Léman. Mais il y a un hic. Très endetté par le rachat de l’Européenne de casinos en 2002, Partouche ne peut s’acquitter seul des 200 millions d’euros qu’exigerait Didot-Bottin. Il vend sept hôtels au néerlandais Darthall pour un montant tournant autour de 80 millions d’euros. Insuffisant. Au final, la famille Partouche est en train de céder aux avances répétées des fonds d’investissement Permira et Cinven. Le français envisagerait même aujourd’hui de leur abandonner la majorité de son empire. « Les négociations en cours pourraient entraîner un changement de contrôle du capital », confirme Hubert Benhamou, neveu d’Isidore Partouche et président du directoire. La vente serait déjà entendue, les dirigeants du groupe ayant parallèlement négocié de rester en fonction encore cinq ans.

Source : http://www.casinos-jackpots.net/

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